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jeudi 29 juin 2017

Le gommeux.

Le gommeux.

A chaque époque de l'histoire française, un nom plus ou moins fantaisiste a servi à désigner ceux que l'élégance, la prétention ou le succès, ou le chic, suivant l'expression moderne, mettaient particulièrement en évidence.

Les mignons, au temps de Henri II et Henri III.
Les beaux-fils, au temps de la Fronde.
Les menins, au temps de Louis XIV.
Les roués, au temps de la Régence.
Les merveilleux, sous louis XV.
Les fashionables, à l'époque des alliés.
Les dandys, sous la Restauration.
Les lions et les gants jaunes, sous Louis-Philippe.

Et enfin, ces derniers temps, les élégants ont portés tour à tour les noms de gandins, de petits crevés et de gommeux.




Le Musée universel, revue illustrée hebdomadaire, premier semestre 1874.

Le jeu de boules.

Le jeu de boules.

Le jeu de boules, un peu délaissé à Paris, est encore le jeu favori des Méridionaux. En Provence, on prend le jeu de boules tellement au sérieux que, lorsqu'une partie est engagée, soit sur les promenades, soit sur les places et chemins publics, un aréopage nombreux, grave, silencieux, attentif, environne les joueurs, commente, discute, approuve, critique tel ou tel coup avec animation.
Les enjeux sont souvent considérables, les paris sont tenus avec entrain. Les boules de bois simple ne sont guère employées que par des joueurs de petite force. Les véritables amateurs ne se servent que de boules ferrées. Ces boules sont en racines de buis; le ferrement consiste dans l'application de clous épais aplatis sur la surface entière de la boule.
L'amateur qui fait choix d'un jeu consistant en deux boules, les serre soigneusement dans un sac, dans un filet, à l'abri de toute altération et ne les prête à qui que ce soit. Il est familiarisé avec l'ampleur, le poids, l'allure de ses boules, qu'il manie avec aisance et adresse.

Le Musée universel, revue illustrée hebdomadaire, premier semestre 1874.

Le scionneur.

Le scionneur.

Nous extrayons le passage suivant des intéressantes études publiées sur Paris par M. Maxime Du Camp.
"L'homme qui la nuit se précipite sur un passant, lui demande la bourse ou la vie, l'étourdit d'un coup de pierre ou de bâton, est le scionneur; il est particulièrement dangereux, car il risque sa liberté, son existence même, pour voler. La vie humaine lui paraît chose fort méprisable, il n'en tient compte; lorsqu'elle le gêne, il la supprime. J'ai buté un pante (j'ai tué un imbécile), dit-il avec autant de tranquillité qu'un autre dirait: j'ai bu un verre d'eau. Ce sont les scionneurs qui parcouraient les bords du canal avant que le boulevard Richard-Lenoir en eût si profondément modifié les alentours.
Ils procédaient alors par le charriage de la mécanique, effroyable invention qu'ils n'ont que trop souvent mise en oeuvre. Deux scionneurs réunis avisaient un passant. L'un d'eux lui jetait autour du cou un mouchoir roulé de façon que les deux bouts pendissent sur les épaules, puis saisissant les deux bouts avec les mains, il enlevait le patient, dos à dos. Le malheureux, à demi étranglé, ne touchant plus terre, se débattait en vain sans pouvoir crier; l'autre scionneur pendant ce temps, visitait les poches, enlevait l'argent, la montre, le portefeuille, en un mot tout ce qu'il pouvait saisir, et d'un coup d'épaule, on envoyait la victime dans le canal.
Lorsque le scionneur est seul, qu'il sent le cœur faible et qu'il n'a pas le courage d'attaquer un homme de face, il l'étourdit en le sablant. Il tient à la main une peau d'anguille qu'il a remplie de sable fin, et qui, bien maniée, devient une arme terrible, car elle est à la fois très-flexible et très-lourde. Un seul coup habilement appliqué jetterait une colonne par terre. Quand l'homme ainsi assommé est dépouillé, le scionneur vide sa peau d'anguille et s'éloigne, les mains dans ses poches n'ayant sur lui aucune arme qui puisse faire soupçonner qu'il est l'auteur du meurtre commis.

Le Musée universel, revue illustrée hebdomadaire, premier semestre 1874.

mercredi 28 juin 2017

Pour se marier autrement que tout le monde.

Pour se marier autrement que tout le monde.

Au nom de la loi, vous êtes unis!- Que dieu bénisse votre union! - Quand le maire et l'ecclésiastique ont prononcé l'un après l'autre ces phrases rituelles accompagnées d'un petit discours bien senti, on s'en va: le mariage est dûment célébré.
Mais combien banale est cette cérémonie qui se passe, en France, par an, près de 230.000 fois dans le décor habituel; la salle des mariages à la mairie; l'église, le temple, la synagogue; les curieux goguenards faisant la haie pour voir passer des habits noirs, d'autres habits noirs, des robes de soie.
Banalité que tout cela. On a fait mieux en Amérique... et en France aussi. Mais le mariage qui détient le record le plus ancien est certainement celui du célèbre astronome Camille Flammarion. Au lieu de s'en aller en voiture ou en chemin de fer, comme un simple pékin, le savant et sa femme, qui est restée toujours sa dévouée collaboratrice, saluèrent poliment leurs invités et s'enfuirent... en ballon.




Un astronome ne pouvait aller chercher la lune de miel que dans le ciel étoilé.
Cette aventure ajouta encore à la renommée universelle du savant si populaire qui contribua tant et qui contribue encore à vulgariser les sciences astronomiques.
Seuls les Américains regrettèrent de ne pas avoir eu cette idée; ils jurèrent de trouver mieux qu'un voyage en ballon, et nous ne sommes pas certain qu'ils y aient réussi.
Ils eurent, il est vrai, le premier mariage en patins à roulettes, les mariés et leurs invités montés sur quatre roues, roulèrent vers le clergyman également "patiné" qui prononça les phrases sacramentelles.
L'esprit inventif des Yankees voulut se surpasser. Vers 1895, un mariage fut célébré sur l'Hudson en un cortège de bateaux pavoisés.




Sur le premier bateau, le pasteur officiait à l'avant, en face des deux conjoints, debout, tandis que les témoins et les amis ramaient à force de bras. Le deuxième bateau suivait de près: on y avait installé un harmonium et une fanfare qui jouaient alternativement des cantiques, des marches nuptiales et des refrains à la mode. On luncha dans un île et on s'amusa beaucoup. On assure qu'il n'y a pas eu de naufrage au retour.
A Union-Hill, New-Jersey (Etats-Unis), les trois frères Herbert épousèrent le même jour les trois sœurs Smith, au milieu d'une affluence considérable.




On a peut-être vu mieux à Paris, où en 1902, deux jeunes peintres élèves de Cormon, deux frères jumeaux, conduisirent à la Madeleine deux sœurs jumelles.
Un négociant du quartier du Sentier vit un jour entrer dans son bureau quatre de ses meilleurs employés qui venaient lui annoncer leur prochain mariage avec quatre employées de la maison! Le patron, charmé de l'aventure demanda que les quatre noces fussent célébrées ensemble et à ses frais, tout le personnel étant invité. Ce fut l'une des plus gaies noces parisiennes.
Retournons en Amérique.
Commencer ses noces par une douche, c'est peut-être excessif. Tel fut cependant le caprice de la fille d'un ingénieur du Massachusetts. Elle exigea que le mariage fut célébré... dans une cloche à plongeur, son père procédant à cette époque à la construction d'un pont.




Le pasteur dûment rétribué consentit à descendre dans la cloche; il avait conservé son costume noir à redingote et prit un fameux bain de pieds; les mariés et les témoins étaient en grand costume de bain.
Tout se passa correctement. Seul le clergyman attrapa un gros rhume.
Dans l'Etat de Vermont, deux jeunes voulaient se marier.
Les parents s'y opposaient; comment faire? Comme les lois américaines varient d'un Etat à un autre, le couple recourut à un pasteur de l'Etat voisin (New-Hampshire). Mais le jeune homme eût perdu un gros héritage en se mariant en dehors de l'Etat du Vermont. Aussi tourna-t-il la difficulté en priant le pasteur de venir à la borne frontière séparant les deux Etats.




Ainsi fut fait et le mariage fut déclaré parfaitement valable par les Tribunaux.
L'amour rend ingénieux. Voila qui va le démontrer. Certaine jeune fille, orpheline, avait été élevée par son oncle, un gros manufacturier. Quand le futur vint faire sa demande, l'oncle consentit de bon cœur, sans faire la moindre difficulté. Il exigeait seulement que le mariage fût célébré au sommet d'une cheminée de son usine.




Pas moyen de regimber avec ce diable d'homme; les témoins, les mariés, le pasteur, l'oncle et quelques intrépides grimpèrent donc par l'échelle de fer intérieure, jusqu'à 60 mètres de haut. Le cortège parvint sans difficulté sur la spacieuse plateforme supérieure. Les oui furent prononcés, le pasteur écourta son speech puis on descendit sans accroc. Mais la cheminée n'était pas neuve et on y avait mal essuyé la suie, de sorte que nos gens blancs en montant en ressortirent nègres, au milieu des lazzis des autres invités qui, restés en bas, ont baptisé cette escapade du nom de la Noce des Machurés.
Voilà déjà quelques mariages bizarres; mais il y en eut d'autres. On s'est marié en auto, à bicyclette, à la devanture de grands magasins, dans un wagon, sur un champ de courses, et il y a quelques années, en Suisse, au milieu des bois. Qui contractera maintenant un mariage vraiment excentrique? Nous n'avons pour le moment comme perspective que le dirigeable, l'aéroplane ou encore, dans l'immense profondeur des mers, les épousailles en sous-marin.
A qui le tour?
Pour être bizarres, ces mariages célébrés "pas comme tout le monde" n'en sont ni plus ni moins heureux que les autres.
Mais les "mariages excentriques" ont peu de chance de se populariser en France. Malgré notre ironie toujours prête à s'exercer aux dépens des cérémonies pompeuses, malgré nos plaisanteries faciles sur "monsieur le Maire", nous ne considérerions pas comme sérieux un mariage contracté sur une cheminée d'usine ou au fond d'une cloche à plongeur. Et on peut, en effet, concevoir quelque inquiétude pour la destinée d'époux qui apportent au début de leur union une fantaisie aussi exagérément outrancière.

Mon Dimanche, revue populaire illustrée, 14 juin 1908.

Ceux de qui on parle.

Me Barboux.

Fils d'un avoué de Châteauroux, Me Barboux a fait ses études au collège de cette ville et à Orléans. Il vint s'inscrire à la Faculté de Droit de Paris et fut clerc d'avoué. C'est en 1859 qu'il prêta le serment d'avocat: il avait vingt cinq ans. Il ne tarda pas à être secrétaire de la Conférence des stagiaires et prononça à ce titre un éloge de Bethmont, mort en 1860, qui lui valut le prix fondé par cet avocat.
Déjà, à cette époque, Me Barboux était républicain. Il a conservé sans changement ses opinions premières, si bien qu'aujourd'hui, libéral endurci, il montre autant d'antipathie pour la majorité radicale que pour la réaction.
A la chute de l'Empire, il offrit ses services au Gouvernement de la Défense Nationale. On lui donna à choisir entre une préfecture et le poste de secrétaire du Conseil des prises maritimes. Il préféra ce dernier emploi.
En 1874, l'illustre Me Bétolaud, désirant se reposer, lui céda une partie de sa clientèle. Cette circonstance procura à Me Barboux des causes retentissantes, qui mirent en valeur son éloquence sobre, ferme et précise.




C'est lui qui a défendu Sarah Bernhardt, attaquée par la Comédie Française, il a plaidé pour les victimes de l'incendie de l'Opéra-Comique, pour le baron de Soubeyran contre le Crédit Foncier, pour Bontoux lors du krach de l'Union Générale, pour les de Lesseps dans le procès du Panama.
Ce dernier procès, on sait qu'il le perdit. La patience n'étant pas sa vertu dominante, on l'entendit déclarer, en désignant la Cour: "Je ne parlerai plus devant ces gens-là!" Il faut croire pourtant qu'il leur a pardonné, puisqu'il n'a pas cessé de plaider.
Il a même plaidé pour lui-même... auprès des académiciens dont il a plusieurs fois sollicité les suffrages. Il a fini par gagner sa cause, mais ce ne fut qu'au septième tour du scrutin qu'il obtint, chichement, les seize voix nécessaires à son élection. Cette parcimonie  est faite pour surprendre, car Me Barboux, républicain libéral, avocat des congrégations, de la Compagnie des Agents de Change, de la Société générale représente exactement l'opinion des classes fortunées et bien pensantes qui font les élections de l'Institut. Mais peut-être a-t-on gardé rancune à Me Barboux de son attitude au cours de l'Affaire, de la grande Affaire!
Pourtant Me Barboux n'a jamais fait de politique active. Il dédaigne les luttes mesquines que se livrent, sous couleur de faire les affaires du pays, des gens qui bien souvent n'ont pas su faire les leurs. Il n'a même pas d'indulgence pour ceux de ses confrères qui ont détenu une parcelle du pouvoir.
- Autrefois, aime-t-il à dire, quand un jeune homme avait l'ambition de devenir un grand avocat, je lui disais: faites-vous clerc d'avoué. Aujourd'hui je lui dis: mon ami, faites-vous donc ministre!
Ce n'est pas par jalousie que Me Barboux lance des pointes  à ses confrères. Mais il a l'esprit caustique et ses mots sont souvent cités dans les galeries  du Palais où, comme l'on sait, la fraternité n'a pas élu domicile. A un jeune avocat qui venait lui demander des renseignements sur un ancien bâtonnier dont il avait à prononcer l'éloge, Me Barboux, en lui montrant un tableau accroché au mur de son cabinet: Vous voulez savoir ce que je pense de Me Durier? Eh bien, c'est un excellent aquarelliste.
De Me Barboux, on pourra dire que c'était un bon dessinateur et un faiseur d'épigrammes qui n'épargna personne et ne fut pas non plus épargné; Mme du Gast un jour, d'une main leste, gifla l'honorable avocat. Ce sont là les menus risques professionnels.

                                                                                                                     Jean-Louis.

Mon dimanche, revue populaire illustrée, 14 juin 1908.

mardi 27 juin 2017

Le chêne de Clovis.

Le chêne de Clovis.


Presque toutes les forêts de France ont leurs arbres célèbres, leurs doyens historiques, auxquels s'attache une légende gracieuse ou terrible. A Fontainebleau, l'on vous montre le vénérable Pharamond. Gigantesque et chevelu, comme le héros dont il porte le nom, ce chêne séculaire domine de toute la tête les grands arbres de la Tillaie. Peut-être a-t-il vu en effet passer sous ses branches le roi farouche qui commanda les premiers Francs.
Dans les Vosges, à Contréxeville, vous saluerez le chêne de Henri IV, le souverain familier. Le bois de Vincennes enfin est fier de posséder l'arbre sous lequel saint Louis, accessible aux humbles comme aux puissants, rendait la justice à ses sujets.
Que ces légendes soient fondées ou non, elles sont charmantes. On y retrouve cette poésie du paysan, toujours un peu païenne, qui confond les grands hommes et les grandes choses. Le roi, le chêne, c'est tout un dans l'imagination populaire; Pharamond paraît aussi grand que son arbre, et les personnages de notre histoire prennent des proportions de contes de fées.
Souvent aussi la mort joue son rôle dans ces traditions. Le souvenir d'un crime, d'une exécution se perpétue, et donne aux ombrages épais, aux branches vigoureuses, aux troncs noueux, un aspect terrible. Il semble qu'il y ait encore du sang sur la mousse verte.
L'arbre qui a été témoin d'un meurtre reste sombre. On dirait qu'il garde, en l'exagérant, l'impression du drame d'autrefois.
C'est ainsi que le chêne de Clovis est resté longtemps un objet de crainte superstitieuse. Pourtant il n'avait assisté qu'à un acte de justice primitive, une de ces exécutions rapides si fréquentes aux premiers temps de notre histoire. Pourtant tout souriait autour de lui, l'herbe pleine de fleurs, l'eau pleine de rayons. Mais le souvenir tuait le paysage.




Non loin de cet arbre s'étaient rencontrés les soldats de Syagrius et ceux de Clovis. La bataille avait été terrible; les morts nombreux dans les deux camps. Cependant le chef des Francs remporta la victoire, et tous les trésors de l'ennemi tombèrent entre ses mains. On déposa le butin au pied  du plus vieux chêne de la forêt. C'étaient des vaisselles  d'or et d'argent, des ornements finement ouvragés, des armes magnifiques et, par dessus tout, un vase merveilleux, d'une richesse et d'une beauté incomparables.
Suivant l'usage, on procède au partage des prises. Clovis donne à chacun de ses compagnons une part des dépouilles et garde pour lui le vase précieux.
A ce moment un soldat s'avance.
- C'est moi qui l'ai trouvé, dit-il, je le veux pour ma part.
- Tout ce qui est ici m'appartient, répond le roi.
- Nous l'aurons donc ni l'un ni l'autre, s'écrie le soldat.
Et d'un revers de sa hache, il brise l'oeuvre d'art en mille pièces.
Clovis se contint; mais le lendemain, passant ses troupes en revue, il s'arrêta devant un de ses soldats et jeta sa javeline à ses pieds. Pendant que celui-ci se baissait pour la ramasser, Clovis leva sa framée sur lui et lui fracassa la tête.
Puis se tournant vers ses guerriers:
- Souvenez-vous du vase de Soissons!

                                                                                                              Ed. Morel.

Le Musée universel, revue illustrée hebdomadaire, premier semestre 1874.

Traditions anglaises.

Traditions anglaises.

La mort du révérend John Dymoke nous a fait penser à la plus curieuses relique de la féodalité, en Angleterre. Ce révérend gentleman est le dernier grand champion royal qui était supposer assister au couronnement. 
Ses fonctions consistaient, après que la trompette avait sonné, à porter le défi à toute personne qui contesterait le droit du souverain à la couronne. Cette cérémonie n'a pas été pratiquée lors de l'avènement de la reine Victoria, ni lors de celui de Guillaume IV. La dignité héraldique existait toujours, mais la cérémonie était tombée en désuétude.
Pendant près de cinq cents ans cette cérémonie s'accomplissait avec une certaine pompe. Autrefois, une grande solennité avait été attachée à ces fonctions. Le champion était dans l'usage de se baigner et de veiller toute la nuit en véritable chevalier du bain. Puis il exécutait des passades, à Westminster, armé de pied en cap, monté sur un cheval blanc, précédé de trompettes. Il jetait, en signe de défi, son gantelet sur les dalles. Cela se fit encore au couronnement de Georges IV. 
John Dymoke est mort grand champion royal héréditaire mais sans avoir jamais jeté le gant à qui que ce soit.

Le Musée universel, revue illustrée hebdomadaire, premier semestre 1874.