Arçonnier.
La gravure représente des artisans travaillant le bois pour
fabriquer des arçons , partie en bois d'une selle de cheval, constitué
de deux parties, la partie avant, le pommeau et la partie arrière,
le troussequin. Les deux poignées en bois fixées sur le cheval d'arçon ,
utilisé en gymnastique, portent le nom d'arçons.
Gravure attribuée à Nicolas II de Larmessin et datant du XVIIe siècle.
Illustration issue du Hausbuch der Mendelschen Zwölfbrüderstiftung
de Nuremberg datant de 1425. On voit le patenôtrier fabriquer des
chapelets à l'aide d'un tour à archet.
Miniature du XVe siècle montrant des marchands, peut être
Marco Polo et sa famille, achetant des épices comme le poivre
ou la cannelle quelque part sur la Route de la Soie maritime.
Marchande de volaille et de gibier.
Marchande de moulins à vent.
Nota: Les plaisirs étaient des gaufres légères.
La marchande d'eau de vie servant un client.
L'escamoteur, magicien ambulant effectuant le tour des gobelets.
Marchand de billet de loterie.
Les oublies, déjà présentes au Moyen Age, cuites dans un
moule en fer chaud, étaient réalisées à partir de pâte
sans levain. Les marchands d'oublies étaient appelés
les oubloyers.
Fondeur de cuillère d'étain.
Vendeuse d'allumette et vendeur d'almanach.
Vendeur d'estampes (M. Poisson).
Marchande de fraises et de framboises.
Marchand de fagots de bois.
Marchande de radis et de raves.
Décrotteur de chaussures.
Marchande de paillassons.
Le porte-balle était un colporteur, un mercier ambulant.
La marchande de plaisirs.
Marchande de colifichets, sorte de pâtisserie.
Montreur de lanterne magique ambulant.
Marchande d'huîtres et de coquillages.
Marchand de peaux de lapins.
Marchand de coco, boisson à la réglisse.
Marchand de mort-aux-rats.
Marchande de pommes cuites.
Marchand de documents religieux.
Le marchand sonne de la trompette pour attirer les clients.
Il vend "l'oraison de Sainte Brigitte" censée protéger le lecteur.
Marchande de fleurs ou bouquetière.
Marchand de journaux ambulant ou crieur public.
Marchande de groseilles à maquereau.
Vendeur de billets de loterie.
Marchande de noix fraîches.
A noter le petit marteau qui lui sert à
casser les noix afin d'extraire les cerneaux.
Cette herbe était souvent constituée du mouron des oiseaux
et de séneçon. Elle était destinée aux oiseaux en cage comme
les serins ou pinçons très répandu dans tous les foyers parisiens
de l'époque. Cette herbe était ramassée dans les banlieues
maraîchères de Paris.
On voit sur sa table des objets précieux: miroirs, bougeoir,
flacons, boîtes à mouches, peignes rubans etc.
L'expression "A 6 à 6" signifie: à 6 sols, à 6 sols.
Il s'agit ici de paille d'avoine, orthographiée aveine au XVIIIe siècle.
Cette paille servait de nourriture et de litière pour les chevaux
et aux paillasses des lits.
Marchande de boîtes en cartons.
Un oublieur était un marchand ambulant vendant des petites
pâtisseries nommées oublies. Le vendeur tient entre ses mains
une boîte en ferblanc et en bois contenant ces pâtisseries.
L'amateur, contre un liard, faisaient tourner la roue
et gagnaient plus ou moins d'oublies.
Vendeuse de buis béni pour Pâques.
Les almanachs de Liège ou almanachs de Mathieu Laensbergh étaient
des almanachs célèbres de l'époque contenant des prédictions
astrologiques, le calendrier des foires et des conseils pratiques.
On distingue sur cette image une fontaine portative en tôle peinte
surmontée d'un panache contenant la boisson chaude. La vendeuse
porte une cloche fixée sur le haut de son tablier pour avertir
les amateurs de son passage.
Marchande de figues et de pêches.
Marchande de moulins à vent.
Marchand de grès et de sable.
Le grès était utiliser pour frotter les surfaces et aiguiser les lames,
tandis que le sable, nommé sablon à cette époque servait à récurer
les ustensiles de cuisine.
Il s'agit ici de petits gâteaux secs à l'anis appelés croquets.
Le jet fait possiblement penser au jais servant à orner ces cannes.
Vendeuse de mottes à brûler.
Les mottes à brûler se présentaient sous forme de briques
constituées de compression d'écorces de chênes, de marc de raisin
et de tourbe. Elles représentaient un mode de chauffage économique.
Marchande d'allumettes et de briquets.
Marchand de pain d'épices.
La belle chocolatière, Jean-Etienne Liotard, 1745
Acheteur de bouteilles cassées.
Origines diverses