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lundi 22 juin 2026

 Les petits métiers disparus.





Marchand de cartons.

Cette image fait partie des illustrations des "Cris de Paris", comme
 beaucoup qui vont suivre,  réalisé par Carle Vernet au début
du XIXe siècle. Certaines de ces illustrations ont été repris
par "Le Bon Marché" sous forme de carte publicitaire.




Maître Fifi.

Vers 1900, la collecte des matières fécales s'effectuaient à l'aide
 de tonneaux spéciaux parfois transportés sur des brouettes.
Les vidangeurs étaient surnommés "Maitres Fifi". La tâche était
pénible et souvent effectuée de nuit par les "vidangeurs de nuit".





Fabricants de carte à jouer.






L'ouvrier  travaillant sur le métier est un badestamier fabricant des chaussettes à partir d'estame, une laine épaisse et peignée. Bien que la fabrication de bas à la machine nécessite une couture à l'arrière, par rapport aux bas tricotés, le temps de production était bien moindre. Les premiers métiers à tisser sont apparus au XVIIe siècle en France.





Le marchand de coco.

Aquarelle de Georg Emanuel Opiz (1775-1841). 
Elle représente un marchand de coco (boisson à base de réglisse) 
avec sa fontaine en tôle peine sur le dos.







Arçonnier.

La gravure représente des artisans travaillant le bois pour 
fabriquer des arçons , partie en bois d'une selle de cheval, constitué 
de deux parties, la partie avant, le pommeau et la partie arrière, 
le troussequin. Les deux poignées en bois fixées sur le cheval d'arçon , 
utilisé en gymnastique, portent le nom d'arçons.





Ceinturier.

Gravure attribuée à Nicolas II de Larmessin et datant du XVIIe siècle.






Patenôtrier.

Illustration issue du Hausbuch der Mendelschen Zwölfbrüderstiftung
 de Nuremberg datant de 1425. On voit le patenôtrier fabriquer des 
chapelets à l'aide d'un tour à archet.







Marchands d'épices.

Miniature du XVe siècle montrant des marchands, peut être 
Marco Polo et sa famille, achetant des épices comme le poivre 
ou la cannelle quelque part sur la Route de la Soie maritime.





La laitière.




L'allumeur de réverbère.





Marchande de volaille et de gibier.





Marchande de moulins à vent.





Marchande de carpes.





Marchande de choux.




L'afficheur.




Marchande d'eau de vie.





Marchande de pommes.





Marchand de melons.





Marchand d'artichauts.




Marchande de harengs.




Marchande de saucisses.





Marchand de marrons.





Marchande d'huîtres.





Le rémouleur.





Marchande de café.





Marchande d'œufs.





Marchande de fleurs.





Marchand d'encre.





Marchande de plaisirs.

Nota: Les plaisirs étaient des gaufres légères.





Marchande de tisanes.





La marchande d'eau de vie servant un client.





Marchande de chasselas.




Femme barbier ambulante.





L'escamoteur, magicien ambulant 
effectuant le tour des gobelets.





Marchand de billet de loterie.





Marchand d'oublies.

Les oublies, déjà présentes au Moyen Age, cuites dans un 
moule en fer chaud, étaient réalisées à partir de pâte 
sans levain. Les marchands d'oublies étaient appelés 
les oubloyers.





Marchande d'orange.





Fondeur de cuillère d'étain.





Vendeuse d'allumette et vendeur d'almanach.




Vendeur d'estampes (M. Poisson).





Marchande de fraises et de framboises.





Marchand de parapluies.





Marchande de marrons.





Marchand de fagots de bois.





Marchande de radis et de raves.





Vendeuse de carpes.




Décrotteur de chaussures.





Marchande de paillassons.





Marchand de gâteaux.




Marchande de chiffons.





Le rémouleur.





La porteuse d'eau.




Le porte-balle.

Le porte-balle était un colporteur, un mercier ambulant.





La marchande de plaisirs.





Le ramoneur.





Marchande de maquereaux.





Marchand de toile émeri.





Marchande de colifichets, sorte de pâtisserie.





Montreur de lanterne magique ambulant.





Marchande d'huîtres et de coquillages.





Marchand de peaux de lapins.





Marchande de mûres.





Marchand de coco, boisson à la réglisse.





Marchande de cresson.





Marchand de mousseline.





Marchande de pois.





Marchand de mort-aux-rats.





Marchande de pommes cuites.





Marchand de documents religieux.

Le marchand sonne de la trompette pour attirer les clients. 
Il vend "l'oraison de Sainte Brigitte" censée protéger le lecteur.





Marchande de noix.





Marchand d'épingles.





Marchande de crème.





Marchand de lacets.





Marchande de pruneaux.





Marchand de rubans.





Marchande de fleurs ou bouquetière.





Marchand de melons.





Marchand de journaux ambulant
ou crieur public.





Marchande de vinaigre.






Marchande de groseilles à maquereau.





Marchand de coco.





Marchande de citrons.





Vendeur de billets de loterie.





Marchande de noix fraîches.

A noter le petit marteau qui lui sert à 
casser les noix afin d'extraire les cerneaux.





Marchand d'encre.





Marchande d'herbe.

Cette herbe était souvent constituée du mouron des oiseaux 
et de séneçon. Elle était destinée aux oiseaux en cage comme 
les serins ou pinçons très répandu dans tous les foyers parisiens 
de l'époque. Cette herbe était ramassée dans les banlieues 
maraîchères de Paris.





Le mercier.

On voit sur sa table des objets précieux: miroirs, bougeoir,
 flacons, boîtes à mouches, peignes rubans etc.
L'expression "A 6 à 6" signifie: à 6 sols, à 6 sols.





Marchande de paille.

Il s'agit ici de paille d'avoine, orthographiée aveine au XVIIIe siècle. 
Cette paille servait de nourriture et de litière pour les chevaux 
et aux paillasses des lits.





Le fripier.





Marchande de boîtes en cartons.





L'oublieur.

Un oublieur était un marchand ambulant vendant des petites 
pâtisseries nommées oublies. Le vendeur tient entre ses mains 
une boîte en ferblanc et en bois contenant ces pâtisseries. 
L'amateur, contre un liard, faisaient tourner la roue 
et gagnaient plus ou moins d'oublies.





Vendeuse de buis béni pour Pâques.





Vendeur d'almanach.

Les almanachs de Liège ou almanachs de Mathieu Laensbergh étaient 
des almanachs célèbres de l'époque contenant des prédictions 
astrologiques, le calendrier des foires et des conseils pratiques.





Vendeuse de tisanes.

On distingue sur cette image une fontaine portative en tôle peinte 
surmontée d'un panache contenant la boisson chaude. La vendeuse 
porte une cloche fixée sur le haut de son tablier pour avertir 
les amateurs de son passage.





Le chaudronnier.





Vendeuse de cure-dents.





Marchande de figues et de pêches.





Marchande de moulins à vent.





Marchand de grès et de sable.

Le grès était utiliser pour frotter les surfaces et aiguiser les lames,
 tandis que le sable, nommé sablon à cette époque servait à récurer
 les ustensiles de cuisine.





Marchande de biscuits.

Il s'agit ici de petits gâteaux secs à l'anis appelés croquets.





Vendeur de cannes.

Le jet fait possiblement penser au jais servant à orner ces cannes.





Vendeuse de mottes à brûler.

Les mottes à brûler se présentaient sous forme de briques 
constituées de compression d'écorces de chênes, de marc de raisin 
et de tourbe. Elles représentaient un mode de chauffage économique.





Marchand de serins.





Marchande d'allumettes et de briquets.





Vendeurs de chien.





Marchande de raisins.





Marchand de pain d'épices.





Marchand de balais.





Marchande de mouron.






La belle chocolatière, Jean-Etienne Liotard, 1745





Acheteur de bouteilles cassées.



Origines diverses