Les petits métiers disparus.
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Fabricants de carte à jouer. |
L'ouvrier travaillant sur le métier est un badestamier fabricant des chaussettes à partir d'estame, une laine épaisse et peignée. Bien que la fabrication de bas à la machine nécessite une couture à l'arrière, par rapport aux bas tricotés, le temps de production était bien moindre. Les premiers métiers à tisser sont apparus au XVIIe siècle en France.
Le marchand de coco.
Aquarelle de Georg Emanuel Opiz (1775-1841).
Elle représente un marchand de coco (boisson à base de réglisse)
avec sa fontaine en tôle peine sur le dos.
Arçonnier.
La gravure représente des artisans travaillant le bois pour
fabriquer des arçons , partie en bois d'une selle de cheval, constitué
de deux parties, la partie avant, le pommeau et la partie arrière,
le troussequin. Les deux poignées en bois fixées sur le cheval d'arçon ,
utilisé en gymnastique, portent le nom d'arçons.
Gravure attribuée à Nicolas II de Larmessin et datant du XVIIe siècle.
Illustration issue du Hausbuch der Mendelschen Zwölfbrüderstiftung
de Nuremberg datant de 1425. On voit le patenôtrier fabriquer des
chapelets à l'aide d'un tour à archet.
Miniature du XVe siècle montrant des marchands, peut être
Marco Polo et sa famille, achetant des épices comme le poivre
ou la cannelle quelque part sur la Route de la Soie maritime.
Nota: Les plaisirs étaient des gaufres légères.
La marchande d'eau de vie servant un client.
effectuant le tour des gobelets.
Les oublies, déjà présentes au Moyen Age, cuites dans un
moule en fer chaud, étaient réalisées à partir de pâte
sans levain. Les marchands d'oublies étaient appelés
les oubloyers.
Vendeuse d'allumette et vendeur d'almanach.
Le porte-balle était un colporteur, un mercier ambulant.
Le marchand sonne de la trompette pour attirer les clients.
Il vend "l'oraison de Sainte Brigitte" censée protéger le lecteur.
ou crieur public.
Marchande de groseilles à maquereau.
A noter le petit marteau qui lui sert à
casser les noix afin d'extraire les cerneaux.
Cette herbe était souvent constituée du mouron des oiseaux
et de séneçon. Elle était destinée aux oiseaux en cage comme
les serins ou pinçons très répandu dans tous les foyers parisiens
de l'époque. Cette herbe était ramassée dans les banlieues
maraîchères de Paris.
On voit sur sa table des objets précieux: miroirs, bougeoir,
flacons, boîtes à mouches, peignes rubans etc.
L'expression "A 6 à 6" signifie: à 6 sols, à 6 sols.
Il s'agit ici de paille d'avoine, orthographiée aveine au XVIIIe siècle.
Cette paille servait de nourriture et de litière pour les chevaux
et aux paillasses des lits.
Un oublieur était un marchand ambulant vendant des petites
pâtisseries nommées oublies. Le vendeur tient entre ses mains
une boîte en ferblanc et en bois contenant ces pâtisseries.
L'amateur, contre un liard, faisaient tourner la roue
et gagnaient plus ou moins d'oublies.
Les almanachs de Liège ou almanachs de Mathieu Laensbergh étaient
des almanachs célèbres de l'époque contenant des prédictions
astrologiques, le calendrier des foires et des conseils pratiques.
On distingue sur cette image une fontaine portative en tôle peinte
surmontée d'un panache contenant la boisson chaude. La vendeuse
porte une cloche fixée sur le haut de son tablier pour avertir
les amateurs de son passage.
Le grès était utiliser pour frotter les surfaces et aiguiser les lames,
tandis que le sable, nommé sablon à cette époque servait à récurer
les ustensiles de cuisine.
Il s'agit ici de petits gâteaux secs à l'anis appelés croquets.
Le jet fait possiblement penser au jais servant à orner ces cannes.
Les mottes à brûler se présentaient sous forme de briques
constituées de compression d'écorces de chênes, de marc de raisin
et de tourbe. Elles représentaient un mode de chauffage économique.
La belle chocolatière, Jean-Etienne Liotard, 1745
Origines diverses





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