Ces chroniques sont destinées à donner une senteur, un parfum, une ambiance d'une époque. Les articles sont souvent longs, la télévision n'existait pas, ni le langage SMS, ni twitter et les gens avaient le temps de lire en famille. Ils peuvent prêter à sourire, mais restons modeste. Combien d'articles contemporains, de discours politiques, de rapports d'experts que nous prenons très au sérieux aujourd'hui susciteront l'hilarité générale dans un siècle ?
mercredi 25 mars 2015
Les plaisirs qui ne coûtent rien.
Les plaisirs qui ne coûtent rien. (dessins de GCG.)
Mon Dimanche, revue populaire illustrée, 1er janvier 1905.
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